Accompagnements MT2F®
Parce qu'un professionnel est avant tout un humain au travail...
Manager : une fonction qui implique humanité et exemplarité
Dans la posture, la communication, les relations et la gestion des situations
Être manager ne consiste pas seulement à organiser le travail d'une équipe. Il faut décider, expliquer, écouter, arbitrer, recadrer, accompagner, faire respecter un cadre et parfois conduire des changements auxquels il faut soi-même s'adapter. Manager, c'est aussi exercer une fonction dans laquelle la manière d'être compte autant que la manière de faire.
Car une équipe observe les décisions, mais aussi la façon dont elles sont prises. Elle entend les consignes, mais perçoit également les incohérences, les hésitations, les réactions sous pression, les non-dits. Si le manager doit donner un cadre, il incarne aussi, volontairement ou non, une certaine manière de travailler et de se comporter avec les autres.
L'exemplarité ne consiste donc pas à être irréprochable. Elle consiste à être capable d'assumer la place que l'on occupe et ce qu'elle implique.
Être manager, c'est composer avec plusieurs attentes
Le manager doit donc composer avec plusieurs réalités, et visions : celles de l'entreprise, de sa hiérarchie, de son équipe et les siennes.
Il doit atteindre des objectifs, faire appliquer des décisions qu'il n'a pas toujours prises, accompagner des collaborateurs, gérer des tensions, arbitrer lorsque les intérêts divergent et parfois annoncer ou conduire des changements qu'il n'a pas choisis lui-même.
Il peut également devoir exercer son autorité auprès d'anciens collègues, prendre une décision qui ne sera pas populaire, recadrer une personne qu'il apprécie ou tenir une position avec laquelle il n'est pas totalement à l'aise. Autant de situations professionnelles qui révèlent la personnalité du manager, questionnent ses principes et peuvent faire ressortir des fragilités conscientes et/ou inconscientes.
La manière de communiquer, de réagir au conflit, de poser ses limites, de gérer la pression ou d'exercer son autorité n'est pas uniquement déterminée par les compétences managériales acquises. Elle dépend aussi de la personne, de son expérience, de ses apprentissages, de ses mécanismes et parfois de ce qui se joue inconsciemment.
Lorsque savoir quoi faire ne suffit plus
Car il peut y avoir une différence entre savoir ce qu'il faudrait faire et le faire.
Un manager peut savoir qu'il doit recadrer et repousser le moment de le faire. Savoir qu'il doit déléguer et continuer à tout contrôler. Comprendre qu'une relation doit être clarifiée et éviter la confrontation. Connaître les principes d'une communication efficace et perdre ses moyens dans une situation particulière. Et tout cela n'est pas nécessairement un manque de compétences, car il peut y avoir autre chose derrière ce qui apparaît comme une difficulté managériale.
Un comportement pas ou mal appris. Une réaction devenue automatique. Une émotion difficile à réguler. Une peur du conflit. Une difficulté à poser une limite. Une expérience passée qui continue d'influencer la manière de réagir. Et parfois, des mécanismes plus profonds dont la personne n'a pas conscience. C'est précisément pour cela que
mon accompagnement ne s'arrête pas à ce qui est immédiatement visible ou conscient.
Comprendre avant de chercher à changer
Lorsqu'une situation managériale devient difficile, il est tentant de chercher rapidement une méthode, une technique ou la bonne posture à adopter. Mais encore faut-il comprendre pourquoi cette situation existe et ce qui contribue à la maintenir. Une relation avec un collaborateur peut révéler une difficulté qui dépasse largement la communication. Une équipe peut sembler démotivée alors que le problème se situe ailleurs. Une résistance au changement peut être liée à ce que représente réellement ce changement pour les personnes concernées. Une difficulté d'autorité peut venir autant du contexte que de la personne qui exerce la fonction.
La méthode MT2F® formalise cette manière d'appréhender les situations : analyser l'ensemble avant de décider où agir.
Cela implique de prendre en compte la personne, les relations, le fonctionnement de l'équipe, l'organisation et le contexte, mais également ce qui peut relever de mécanismes inconscients. C'est cette compréhension profonde qui permet ensuite de déterminer
la nature du travail à engager, le niveau auquel il doit être mené et les modalités les plus adaptées.
Parce que comprendre l'humain ne tient pas seulement à son conscient
Voilà aussi ce qui distingue mon approche d'un accompagnement "plus classique" exclusivement centré sur les compétences ou les comportements professionnels, car je suis coach certifiée et hypnothérapeute. Mon expérience de l'hypnothérapie me permet, lorsque la personne accompagnée le souhaite et y consent, de travailler également sur les blocages et mécanismes inconscients.
Car, si comprendre est indispensable, cela ne peut pas suffire à débloquer ce qui ne se voit pas. Lorsqu'un comportement, une réaction ou une difficulté est profondément ancré, il peut être nécessaire d'aller chercher ce qui l'alimente pour permettre à la personne de retrouver sa liberté d'agir. Il ne s'agit pas alors de transformer un manager en quelqu'un d'autre, et encore moins de lui imposer une manière idéale de fonctionner. Il s'agit de lui permettre de comprendre ce qui l'empêche inconsciemment d'agir comme il le souhaiterait et, avec son accord, de travailler sur ce qui doit l'être.
Un accompagnement qui s'adapte à la situation
Je ne crois pas davantage à un programme destiné aux managers qu'à un programme identique pour toutes les situations professionnelles. Un manager, son équipe, son organisation, son histoire et les difficultés qu'il rencontre ne sont pas interchangeables. Alors pourquoi faudrait-il que son accompagnement ressemble à un autre ?
Mon intervention personnalisée peut être ponctuelle lorsqu'une situation précise nécessite de prendre du recul, de comprendre ce qui bloque ou de retrouver une marge de manœuvre.
Elle peut également s'inscrire dans la durée lorsqu'une évolution de posture, une difficulté relationnelle, une transformation professionnelle ou un travail plus profond le nécessite.
Elle peut enfin concerner le manager seul ou associer plusieurs dimensions lorsque la situation l'exige.
Ce n'est pas le manager qui doit entrer dans un programme préexistant, c'est l'intervention qui doit s'adapter à ce que l'analyse révèle réellement.